Sommaire du journal N°179 - Novembre/Décembre 2022

Chers lecteurs,

Une dizaine de recours gracieux contre le projet éolien en mer proche de l’île d’Oléron viennent s’ajouter à celui de Christophe Sueur, le maire de Saint-Pierre et conseiller départemental (voir pages 6 et 7). Ces recours semblent laisser de marbre les maîtres d’ouvrage du projet, le ministère de la Transition énergétique et RTE, opérateur du transport de l’électricité des éoliennes à la terre ferme. Le préfet de Charente-Maritime les a réunis, le 18 octobre, en annonçant la suite de la procédure dont on pourra suivre les détails grâce aux réunions de la commission de débat public et à la consultation du projet « Sud Atlantique » ; très détaillé sur le site internet eoliennesenmer.fr. La zone des éoliennes « posées » doit être de 747 km2 et la zone prévue pour un deuxième parc d’éoliennes « flottantes » celles-ci, adossée plus au large à la première, doit être de 250 km2. C’est cette deuxième zone qui intéresse au plus haut point les ports de La Rochelle, Rochefort, Bordeaux Bayonne qui ont formé un consortium se positionnant sur la manipulation des éoliennes flottantes. La Rochelle a d’ailleurs démontré ses capacités de manutention en se chargeant des lourds éléments de la construction du parc éolien de Saint-Nazaire récemment inauguré par le président de la République qui a assuré qu’il n’était que le début d’une production d’électricité par des éoliennes en mer dans laquelle la France est très en retard par rapport à ses voisins européens du Nord. 

Claude Fouchier

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