Sommaire du journal N°188 - Mai/Juin 2024

Chers lecteurs,

En 2018, le Conseil départemental de la Charente-Maritime, propriétaire du pont d’Oléron, avait cru se débarasser de l’écotaxe, que souhaitait pourtant la majorité des élus de la Communauté de communes de l’île d’Oléron, en refusant de la mettre en place et en donnant à la CdC, en guise de compensation, un gros chèque de trois millions d’euros sur trois ans. L’écotaxe était ainsi sortie par la grande porte mais la voici qui revient par la fenêtre ! La raison ? Le problème infernal que représente la funeste érosion des côtes. Pour le maire de Saint-Pierre et conseiller départemental, Christophe Sueur, « il ne va pas falloir rester inactifs, nos anciens faisaient des digues pour se protéger, alors il vaut mieux le faire maintenant plutôt que d’attendre et de voir ensuite la facture s’alourdir ». Même constat du côté du maire du Château, Michel Parent, président de la CdC (lire son interview pages 6 et 7). Le problème est que la lutte contre l’érosion des côtes représente un coût très important que personne ne veut endosser. Que ce soit les plus riches, l’État qui fait des études, comme le Département et la Région, ou les plus pauvres comme la Communauté de communes et les communes. C’est pourquoi l’idée d’une écotaxe sur le pont, dont une partie des recettes irait à la lutte contre l’érosion, refait surface. Pour l’instant, on attend ! 

Les quatre associations de riverains du nord de l’île qui financent les enrochements de leurs propriétés sont ulcérés de constater qu’en l’absence de toute action des autorités, on leur conteste même le droit de réparer, à leurs frais, les enrochements existants !

Claude Fouchier

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