Loisirs - N°177 - Juillet/Août 2022

Jazz en feux à la Citadelle avec Michel Jonasz – « J’ai gardé le désir, la joie d’écrire et d’être sur scène avec les copains ! »

Dans le cadre du festival Jazz en feux, à la citadelle du Château-d’Oléron, initié par le Conseil départemental, Michel Jonasz présentera son spectacle Piano-Voix saison 4, le 4 août à la citadelle. L’artiste, auteur, compositeur et acteur a répondu aux questions du Journal des Propriétaires.

Le Journal des Propriétaires – À quoi va ressembler ce spectacle Piano-Voix que vous donnez sur le parvis de la citadelle ? 

Michel Jonasz – C’est un spectacle à deux, que je présente avec mon pianiste de toujours Jean-Yves D’Angélo, un mélange de chansons dont certaines paraîtront dans le nouvel album dont l’enregistrement démarre en octobre. Bien sûr, on y retrouve des chansons plus anciennes dont les incontournables comme Super nana. Celle-là je la chante pratiquement à chaque spectacle ! Il y aura aussi Du blues, du blues, du blues et de petites histoires avec la complicité de mon pianiste. Un exercice pas simple quand on est deux sur scène, mais un exercice agréable.

C’est la première fois que vous venez chanter à Oléron ?

Oui ! Mais pas la première fois que j’y viens, car un ami qui m’est cher y vit ! Et puis j’ai bien failli moi aussi être propriétaire d’une maison sur l’île d’Oléron. Il y a plusieurs années, j’avais acheté un terrain pour y faire contruire une maison. Le projet ne s’est pas fait, j’ai été obligé de revendre le terrain... J’aurais pourtant bien aimé poursuivre le projet et devenir propriétaire sur cette île. Je suis content de pouvoir y venir pour présenter ce spectacle !

Votre chanson La maison de retraite, que vous interpréterez également au Château, délivre un message d’amour éternel... 

C’est cela ! C’est l’amour éternel, sans limite de temps ni de forme, car c’est l’amour qui peut tout vaincre. C’est ça la force de l’amour, de pouvoir vaincre aussi la vieillesse. On ne sera jamais trop vieux pour se dire que l’on s’aime et se regarder dans les yeux.

Comment avez-vous sélectionné tous ces morceaux parmi un répertoire aussi large que le vôtre ?

Quand je prépare un spectacle, j’y mets tout ce que j’ai envie de chanter et très souvent ça tombe bien avec les vœux du public !

Après cinq décennies sur scène et d’écriture, Michel Jonasz, diriez-vous que vous êtes un infatigable artiste ?

J’ai surtout gardé le désir, la joie d’écrire, d’être sur scène avec les copains ! Je me suis programmé pour faire de la musique et quand je suis sur scène ou que j’écris, ce n’est jamais par routine, je me suis préservé de cela et c’est pourquoi je continue d’écrire et de chanter avec toujours le même plaisir, comme si j’avais 18 ans ! Ça me semble important. La forme physique je l’ai conservée aussi parce que je fais les choses avec plaisir.

Vous avez évoqué l’enregistrement d’un nouvel album à l’automne, de quoi est-il constitué ?

De la musique tzigane, hongroise, des sons que j’ai entendus en famille. J’ai déjà fait de la chanson française, de la musique blues et du rock’n roll, il me restait donc cela, comme un troisième volet de ma trilogie d’hommages ! 

Comment êtes-vous venu au blues et au rock’n roll ?

Le blues et le rock’n roll ne sont pas venus tout de suite, il m’a fallu un certain temps. C’est dans le troisième album qu’il apparait, là où j’apparais aussi comme auteur et compositeur à la fois, c’était nouveau.

Et le jazz ?

Le jazz c’est un malentendu qui me poursuit ! Tout cela vient du succès de la chanson La boîte de jazz.

 

Renseignements et réservation : www.ile-oleron-marennes.com/agenda-des-manifestations/site-en-scene-jazz-en-feux-a-la-citadelle

Photo © Stéphanie Vivier
 

 

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